chansons diverses
Posté le 30.01.2008 par mimi40n2
TROUSSE CHEMISE
Paroles: Jacques Mareuil, musique: Charles Aznavour, 1962
Dans le petit bois de Trousse chemise
Quand la mer est grise et qu'on l'est un peu
Dans le petit bois de Trousse chemise
On fait des bêtises souviens-toi nous deux
On était partis pour Trousse chemise
Guettés par les vieilles derrière leurs volets
On était partis la fleur à l'oreille
Avec deux bouteilles de vrai muscadet
On s'était baignés à Trousse chemise
La plage déserte était à nous deux
On s'était baignés à la découverte
La mer était verte, tu l'étais un peu
On a dans les bois de Trousse chemise
Déjeuné sur l'herbe, mais voilà soudain
Que là, j'ai voulu d'un élan superbe
Conjuguer le verbe aimer son prochain.
Et j'ai renversé à Trousse chemise
Malgré tes prières à corps défendant
Et j'ai renversé le vin de nos verres
Ta robe légère et tes dix sept ans
Quand on est rentrés de Trousse chemise
La mer était grise, tu ne l'étais plus
Quand on est rentré la vie t'a reprise
T'as fait ta valise t'es jamais revenue.
On coupe le bois à Trousse chemise
Il pleut sur la plage des mortes saisons
On coupe le bois, le bois de la cage
Où mon coeur trop sage était en prison.

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Posté le 02.01.2008 par mimi40n2

Line Renaud
Où vas-tu Basile ?
Paroles: Géo Bonnet. Musique: Louis Gasté 1949
© 1949 - Editions Louis Gasté
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Où vas-tu Basile sur ton blanc cheval perché ?
Je vais à la ville le vendre au marché
Ton cheval claudique mais vois-tu pour t'obliger
Contre une vache magnifique je peux l'échanger
{Refrain:}
Sitôt dit sitôt fait bonne affaire se dit Basile
Sitôt fait sitôt dit Basile est un dégourdi.
Où vas-tu Basile avec cette vache à lait ?
Je vais à la ville la vendre au marché
Ta vache à la fièvre la vendre est bien compliqué
Contre ma plus belle chèvre veux-tu la troquer.
{au Refrain}
Où vas-tu Basile de ta bique accompagné ?
Je vais à la ville la vendre au marché
Ce n'est pas facile car elle a le dos tordu
A la place, prends Basile ce chapon dodu
{au Refrain}
Où vas-tu Basile avec ce petit poulet ?
Je vais à la ville le vendre au marché
C'est un vrai squelette jamais tu ne le vendras
Pour ce bouquet de violettes tiens, laisses-le moi.
{au Refrain}
Où vas-tu Basile avec ce bouquet joli ?
Je vais à la ville Mad'moiselle Lili...
La ville est lointaine donne-moi plutôt ces fleurs
En échange pour ta peine tu auras mon cœur
{Refrain:}
Sitôt dit sitôt fait que je t'aime dit Basile
Sitôt fait sitôt dit c'est ainsi qu'on se marie !
Dans toute la ville ce mariage fit tant de bruit
Qu'on nomma Basile Roi des dégourdis
De toute cette histoire la morale est celle-ci
Que celui qu'on croyait prendre n'est pas toujours pris.....
Posté le 15.12.2007 par mimi40n2
paroles car je n'ai pas trouvé le youtube
Tout ça parc' qu'au bois d'Chaville
Paroles: Pierre Destailles. Musique: Claude Rolland 1953
© SEMI 1953
autres interprètes: Odette Laure, Jacques Pills, Henri Decker, Jean Lumière, Caroline Cler
Ce jour-là au Bois d'Chaville y avait du muguet
Si ma mémoire est docile c'était au mois d'mai
Au mois d'mai dit le proverbe fais ce qu'il te plaît
On s'est allongés sur l'herbe et c'est c'qu'on a fait
Comm' nous étions sous les branches
Bien dissimulés
Sam'di-Soir et Franc'-Dimanche
N'en n'ont pas parlé
Le lend'main d'cett' aventure
Nous avons ach'té
Un traité d'puériculture
Et d'quoi tricoter.
Tout ça parc' qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet.
Quand je songe aux conséquences de ce jour charmant
Je me sens rempli d'avance d'un très grand tourment
Car par ma faute il va naître un pauvre ingénu
Qui va forcément connaître
Tout c'que j'ai connu
Le pion, l'adjudant d'semaine
Le meilleur ami,
Autant de choses inhumaines
Plus qu'il n'est permis
Et des tas d'choses inutiles
Comm' les traités d'paix
Les savants, les sergents d'ville
Et l'chef du budget.
Tout ça parc' qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet.
On t'apprendra l'cod' civique
Et la probité
Si tu les mets en pratique
Tu s'ras exploité
Par contr' si tu t'en balances
Tu s'ras respecté
Et selon toute évidence
Tu s'ras député
Pour te fair' faire connaissance
De la liberté
Tu seras dès ta naissance
Fin'ment ligoté
Tu pourras souiller ton lange
Afin d' protester
C'est d'mêm'toi, petit anges,
Qui s'ras embêté.
Tout ça parc' qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet.
On t'enverra fair' la guerre
Dans les fantassins
Pour que ceux de la dernière
Soient pas morts pour rien
C'est c'qu'on a dit à mon père
Et c'est c'qu'on m'a dit
Ça r'vient d'façon régulière
Tout comm' les radis.
Voilà mon cher petit homme
Tout ce qui t'attend
Parc' que j'ai croqué la pomme
Un jour de printemps.
C'est peut-être une folie
Mais si tu voyais
Comm' ta maman est jolie
Tu me pardonn'rais
D'avoir été à Chaville
Cueillir du muguet.
Posté le 08.11.2007 par mimi40n2
Le petit renne au nez rouge
On l'appelait nez rouge ah! Comme il était mignon
Le p'tit renne au nez rouge, rouge comme un lumignon
Son p'tit nez faisait rire, chacun s'en moquait beaucoup
On allait jusqu'à dire qu'il aimait prendre un petit coup
Une fée qui l'entendit pleurer dans le noir
Pour le consoler lui dit: Viens au paradis ce soir
Comme un ange nez rouge tu conduiras dans le ciel
Avec ton p'tit nez rouge le chariot du père Noël
Une fée qui l'entendit pleurer dans le noir
Pour le consoler lui dit: Viens au paradis ce soir
Comme un ange nez rouge tu conduiras dans le ciel
Avec ton p'tit nez rouge le chariot du père Noël
On l'appelait nez rouge ah! Comme il était mignon
Le p'tit renne au nez rouge, rouge comme un lumignon
Comme un ange nez rouge tu conduiras dans le ciel
Avec ton p'tit nez rouge le chariot du père Noël
Le chariot du père Noël
Le chariot du père Noël
Posté le 13.10.2007 par mimi40n2

Arlequin assassiné
Paroles: Francis Blanche. Musique: Raymond Bernard
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Arlequin
Arlequin poignardé
Sur les quais du vieux Londres
L'enquête est mal conduite
Et Scotland Yard s'y perd
On a fouillé en vain la chambre
Addlestone Square
La dame de l'hôtel refuse de répondre
On recherche un vieux clown
Qui le soir du crime
Réparait sur les docks
Un cerceau en papier
Car en effet, lui seul pourrait
Nous révéler quelle était la chanson
Que chantait la victime
Interpol a lancé trois agents sur l'affaire
On a interrogé les amis du défunt
Polichinelle à Rome
Colombine à Berlin
Et Pierrot, Pierrot qui faisait
Du ski à Val d'Isère
Tous trois ont répondu
D'un air un peu bizarre
Car ils savent déjà
Que ce sera bientôt leur tour
Ils connaissent le nom du tueur de guitare
Mais pendant ce temps-là
L'assassin court toujours
L'assassin court encore
Il s'appelle "chacun"...
Chacun de nous, de vous
Aux treize coins du monde
Chacun a plus ou moins
Dans les brouillards de Londres
Un soir sans le savoir
Poignardé Arlequin...
Posté le 17.09.2007 par mimi40n2

Le roi Renaud de guerre vint
tenant ses tripes dans ses mains.
Sa mère était sur le créneau
Qui vit venir son fils Renaud.
- Renaud, Renaud, réjouis-toi !
Ta femme est accouché d'un roi !
- Ni de ma femme ni de mon fils
Je ne saurais me réjouir.
Allez ma mère, partez devant,
Faites-moi faire un beau lit blanc.
Guère de temps n'y resterai :
A la minuit trépasserai.
Mais faites-le moi faire ici-bas
Que l'accouchée n'l'entende pas.
Et quand ce vint sur la minuit,
Le roi Renaud rendit l'esprit.
Il ne fut pas le matin jour
Que les valets pleuraient tous.
Il ne fut temps de déjeuner
Que les servantes ont pleuré.
- Mais dites-moi, mère, m'amie,
Que pleurent nos valets ici ?
- Ma fille, en baignant nos chevaux
Ont laissé noyer le plus beau.
- Mais pourquoi, mère m'amie,
Pour un cheval pleurer ainsi ?
Quand Renaud reviendra,
Plus beau cheval ramènera.
Et dites-moi, mère m'amie,
Que pleurent nos servantes ici ?
- Ma fille, en lavant nos linceuls
Ont laissé aller le plus neuf.
Mais pourquoi, mère m'amie,
Pour un linceul pleurer ainsi ?
Quand Renaud reviendra,
Plus beau linceul on brodera.
Mais, dites-moi, mère m'amie,
Que chantent les prêtres ici ?
- Ma fille c'est la procession
Qui fait le tour de la maison.
Or, quand ce fut pour relever,
A la messe elle voulut aller,
Et quand arriva le midi,
Elle voulut mettre ses habits.
- Mais dites-moi, mère m'amie,
Quel habit prendrai-je aujourd'hui ?
- Prenez le vert, prenez le gris,
Prenez le noir pour mieux choisir.
- Mais dites-moi, mère m'amie,
Qu'est-ce que ce noir-là signifie ?
- Femme qui relève d'enfant,
Le noir lui est bien plus séant.
Quand elle fut dans l'église entrée,
un cierge on lui a présenté.
Aperçut en s'agenouillant
La terre fraîche sous son banc.
- Mais dites-moi, mère m'amie,
Pourquoi la terre est rafraîchie ?
- Ma fille, ne puis plus vous le cacher,
Renaud est mort et enterré.
- Renaud, Renaud, mon réconfort,
Te voilà donc au rang des morts !
Divin Renaud, mon réconfort,
Te voilà donc au rang des morts !
Puisque le roi Renaud est mort,
Voici les clefs de mon trésor.
Prenez mes bagues et mes joyaux,
Prenez bien soin du fils Renaud.
Terre, ouvre-toi, terre fends-toi,
Que j'aille avec Renaud, mon roi !
Terre s'ouvrit, terre se fendit,
Et ci fut la belle engloutie
Posté le 31.08.2007 par mimi40n2

ses chansons
Quelques chansons
Nini peau d'chien, (écrite à l'occasion des 100 ans de la prise de la Bastille) peut-être la plus connue :
À la Bastille
On aime bien
Nini-Peau-d'chien :
Elle est si bonne et si gentille !
On aime bien
Nini-Peau-d'chien,
À la Bastille
À la goutte d'Or
En ce temps là dans chaqu' famille,
On blanchissait de mère en fille
Maintenant on blanchit encor
À la goutt' d'Or. (Bis)
Ell' était encor' demoiselle
Grand-Maman, la belle Isabelle
Quand elle épousa l'grand Nestor
À la goutt' d'Or. (Bis)
Les canuts, dans le recueil :Sur la route
Pour chanter Veni Creator
Il faut une chasuble d'or.
Pour chanter Veni Creator
Il faut une chasuble d'or.
Nous en tissons
Pour vous grands de l'Église,
Et nous pauvres canuts
N'avons pas de chemise.
C'est nous les canuts,
Nous sommes tout nus.
C'est nous les canuts,
Nous sommes tout nus.
À Saint-Lazare
C'est de la prison que je t'écris mon pauvre Polyte
Et si t'aime bien ta petite souris réponds moi vite
Je me suis fait chauffer l'autre soir et je te déclare
Que je me fait un sang qu'est d'un noir à Saint-Lazare
Posté le 31.05.2007 par mimi40n2

Jacques Hélian
LES JEUNES FILLES DE BONNE FAMILLE
Paroles: Henri Kubnick, musique: Guy Lafarge, 1947
Les jeunes filles de bonne famille
Ont des nattes dans le dos
Qui s'en vont à la godille
Sur un petit caraco
Elles ont des jupes jonquille
Rose bonbon ou bordeaux
Qui leur tombent jusqu'au chevilles...
Leurs mamans trouvent ça très beau
On les appellent Pétronille,
Caroline, Cunégonde ou Isabeau
Charmants prénoms qui fourmillent
Dans toutes les bonnes familles;
Dans la rue quand elles sautillent,
On entrevoit deux fuseaux
Pas plus gros que des aiguilles,
Elles n'ont que la peau sur les os
REFRAIN:
Oh! Oh! Oh! Oh!
Saute Pétronille, frétille Isabeau
Natte dans le dos! Natte dans le dos!
Les jeunes filles de bonne famille
Vont au couvent des Oiseaux
Elles tricotent des résilles
Et font de la peinture à l'eau
Elles gambadent sous les charmilles
Jouent au volant au cerceau
Elles se nourrissent de lentilles
Et récitent le Crédo
Pour la gloire de leur famille
On leur apprend à taper sur un piano...
Gentiment elles s'égosillent
A rossignoler des trilles
Le soir, elles se déshabillent
Derrière un petit rideau
En cachette elles se maquillent
En rêvant d'un Roméo.
REFRAIN
Les jeunes filles de bonne famille
Quittent le couvent des Oiseaux
Puis s'en vont toutes gentilles
Faire un mariage comme il faut
Plus de Crédo, plus de lentilles
Vive le caviar et le perdreau!
Le champagne les émoustille
Elles apprennent le tango
Elles fréquentent de joyeux drilles
Et pendant que leur mari est au bureau
Comme des folles elles gambillent
De Montmartre à la Bastille
Mais quand elles auront une fille
Elles l'appelleront Isabeau
L'habilleront jusqu'aux chevilles
Et l'enverront aux Oiseaux
REFRAIN
Posté le 15.05.2007 par mimi40n2
Quand j'aurai du vent dans mon crane
Paroles: Boris Vian
Quand j'aurai du vent dans mon crane
Quand j'aurai du vert sur mes os
P'tête qu'on croira que je ricane
Mais ça sera une impression fosse
Car il me manquera
Mon élément plastique
Plastique tique tique
Qu'auront bouffé les rats
Ma paire de bidules
Mes mollets mes rotules
Mes cuisses et mon cule
Sur quoi je m'asseyois
Mes cheveux mes fistules
Mes jolis yeux cérules
Mes couvre-mandibules
Dont je vous pourléchois
Mon nez considérable
Mon cœur mon foie mon râble
Tous ces riens admirables
Qui m'ont fait apprécier
Des ducs et des duchesses
Des papes des papesses
Des abbés des ânesses
Et des gens du métier
Et puis je n'aurai plus
Ce phosphore un peu mou
Cerveau qui me servit
A me prévoir sans vie
Les osses tout verts, le crâne venteux
Ah comme j'ai mal de devenir vieux...
Posté le 15.05.2007 par mimi40n2

Arthur... Où t'as mis le corps ?
Paroles: Boris Vian. Musique: Louis Bessières 1958
Ce fut un forfait parfait
Un vrai forfait bien fait
Car on est des fortiches
Le client était buté
Alors on l'a buté
Pour faucher ses potiches
C'est Arthur qui fut chargé
De se débarrasser
De son cadavre moche
Mais Arthur a rappliqué
En murmurant: ça cloche
Ch'sais pas où il est passé
- Hein?
Arthur... Où t'as mis le corps
Qu'on s'est écriés-z-en chœur
- Ben... j'sais pus où j'l'ai foutu, les mecs
- Arthur? Réfléchis, nom de d'là... ça une certaine importance
C'que j'sais, c'est qu'il est mort
Ça, les gars, j'vous l'garantis
Mais, bon sang, c'est trop fort
J'me rappelle pus où j'l'ai mis
- Oh...
Mais l'marchand d'antiquités
Avant d'être liquidé
Avait pris l'bigophone
Et nous filons dans la brousse
Un car de flics aux trousses
On la trouvait moins bonne
On a loupé un tournant
Et on se r'trouve en plan
Au milieu d'une vitrine
Les poulets s'amènent en tas
Et puis ils nous cuisinent
Dans la p'tite pièce du bas
- Ouille!
Arthur! Où t'as mis le corps
S'écriaient les inspecteurs
- Ben... j'sais pus où j'l'ai foutu, les mecs...
- Arthur! Réfléchis, nom de d'là! Ça a une certaine importance...
C'que j'sais, c'est qu'il est mort
Ça, les gars, j'vous l'garantis
Mais, bon sang, c'est trop fort
J'me rappelle pus où j'l'ai mis
- Alors, y a plus de preuves...
On a écopé dix ans
C'est plus que suffisant
Pour apprend' la belote
On n'pouvait pas s'empêcher
De toujours questionner
Notre malheureux pote
Comme il maigrissait beaucoup
On cognait plutôt mou
Pour pas trop qu'il s'étiole
Mais en nous-mêmes on pensait
Arthur se paie not' fiole
Il nous fait tous marcher
- Tu vas causer, oui?
Arthur! Où t'as mis le corps
Qu'on sussurait en douceur
- Ben... j'sais pus où j'l'ai foutu, les mecs...
- Arthur! Réfléchis, nom de d'là! Ça a une certaine importance...
Arthur, où t'as mis le corps
Tous les jours on lui d'mandait
Arthur il en est mort
Et on sait pas où il est passé...
- Ah, mince alors!
- Allons mes enfants, votre copain Arthur où l'avez-vous mis?
- Dites-le à votre bon petit directeur...
Aucun d'nous n'se rapp'lait plus
Ce qu'on avait foutu
De cet Arthur de merde
Et le directeur furax
Attrappait des antrax
A l'idée qu'il se perde
On a fait v'nir un devin
Qui lisait dans les mains
Et même dans les oreilles
Mais comme tout ça donnait rien
Un beau soir on essaie
Le spiritisme ancien
- Ça tourne, les enfants!
- Arthur... Es-tu là?
- Oui, les gars
- Arthur, où t'as mis ton corps
- J'ai pus de corps, les gars
- Arthur... As-tu du cœur?
- Belote, les gars... Rebelote, et dix de der...
Et on a enfin compris
Que ce salaud d'Arthur
Etait au Paradis!!!
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